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Etats d'âme

Ton sang coule dans tes veines comme la source s’épand depuis son origine, passant par ruisseaux, rivières, fleuves et somptueux océans. Au passage ta peau se colore, se rosit, tes joues s’empourprent, tes yeux lancent mille feux. Ton cœur s’ouvre et à travers ton regard on y puise une réserve d’élans de gentillesse, d’amour, ton cerveau se gonfle de toute ton intelligence, un large sourire illumine un ange radieux, un ange gardien de bonheur. Oui petite fleur, quel bouquet d’élans de multiples qualités pour faire de toi la femme, unique copie de l’idéal, réservoir de rêves pour animer ma vie.
Ton cœur est une merveilleuse grotte où de splendides stalactites ne lâchent que gouttes à gouttes des perles de sentiments émouvants et étincelants et de hautes stalagmites projettent en élans sublimes les ombres et lumières d’un idéal sincère. 
Sous ta chevelure soulignant un visage aspirant à des frôlements de caresses, un cerveau en ébullition constante gicle de mille éclaboussures de vivacité, d’esprit, tel un verre de champagne.

 

 

Tu es la perle unique, celle qui illumine autant le fond des mers que toute la terre et qui, dans le ciel, devient l’étoile, celle qui brillera toujours pour moi.
Mais si tes tristesses me blessent, tes joies m’apportent le bonheur. Ce bonheur que je voudrais pour toi tant il est vrai que tu le mérites. Il n’existe que deux forces infinies, l’univers et l’amour que je te voue.
L’absence diminue la passion mais alimente la tendresse, l’affection.
Il n’est pas facile de donner mais je voudrais tout te donner. Je n’ai que des pensées pour un être extraordinaire, la femme. Je n’ai pas peur d’aimer et je n’attends rien de toi si ce n’est que d’être ce que tu es et le droit de t’admirer.

 

Or précieux, perle rare,
Si la nature est bien faite, c’est une évidence, si la nature est plus attirante aujourd’hui c’est parce que tout est devenu beau et merveilleux quand j’ai pu me noyer au fond de ton regard et y percevoir des sentiments inconnus jusqu’ici.
Tu as renversé mon cœur et un vent digne des plus douces brises qui caressent ta corolle de rose a soufflé sur ma tête.
Je pense à cette fleur du matin au soir et en rêve la nuit. Mon cœur s’est arrêté à toi et se comble de ta gentillesse, ta beauté, ton intelligence.

 

Nous construisons, nous humains, autant dans la tristesse et dans la perte que dans une fausse béatitude. Les ruptures, les cassures nous permettent de grandir et de progresser. Il est évidemment impossible de ne pas perdre mais il convient de rendre ces moments supportables.
En 1940, j’ai construis ma maturité devant la guerre et ses méfaits, en 1985 dans une opération délicate, j’ai été forcé par la médecine à négocier la douleur et y suis arrivé, en 2007, grâce et à cause de toi, belle perle de la nature, j’ai appris à maîtriser la souffrance.
Dans mes nuits la lune émerge de l’horizon et j’ai envie de pleurer. Pleurer de joie, de cette joie contenue pour l’entourage et pour m’éveiller en tentant de saisir l’image d’une rose éblouissante qui a peut-être un peu perdu son sourire mais est sublimée par le soleil et la chaleur dont je l’entoure.
Je suis sur une ignoble terre hantée par un divin ange.

 

Si par amour je suis gai c’est qu’en me levant le matin, je me réjouis d’aller par monts et vaux, voir de mes yeux, dès le printemps venu, ma petite fleur s’étirer et les oiseaux l’entourer. Que cette faste période s’approche, trop lentement à mon goût, pour retrouver dans ton regard mille étoiles briller et sous un chaud soleil s’éparpiller en paillettes de pépites dorées pour égayer tout mon horizon. Viens belle saison me fournir une moisson de sourires colorés et deux beaux yeux qui parlent du cœur.

 

Ma gentille Vinciane,

Le paysage court furieusement dans le tourbillon cruel où il s’engouffre. Et tous ces bruits que font ces oiseaux, ces ombres qu’ils portent ne me font pas oublier ces rayons de soleil qui éclairent les fleurs et particulièrement cette petite rose tellement belle que le vent cesse de souffler, que les blés blonds se redressent, qu’un souffle chaud me parcourt.                   
Un papy nono

De ma petite Vinciane, petit bouchon de champagne

SMS:Merci nono, bon dodo!

 

Je vais où le vent me mène, soit vers ces paysages tortueux où trônent des chênes vieux et rabougris dont les feuilles séchées semblent hésiter à tomber. Et sous ces arborescences tortueuses, dans la futaie, cachée, j’y trouve ma rose, cette rose qui éclate de toutes ses couleurs et dont même la corolle est restée verte, verte comme le printemps que j’attends pour y trouver toute la poésie qui hante mes visions.
Que tu es belle, petite rose et plus je te vois, plus je te sais belle, intensément belle. Combien j’ai besoin de te savoir exister, éclabousser tout de tes éclats, de ta parure éblouissante, de ton sourire, de tes joues roses et de ton regard imparable.

 

Christine,

A contre jour un visage de femme se détache. On n’en voit que le contour et on peut ainsi malgré toute la beauté qui en est dégagée, mieux saisir la valeur des sentiments exprimés par une voix douce. Toutes les aspérités des voies de l’âme et du cœur se lissent et donne ainsi une nouvelle dimension souterraine de l’être. Combien les émotions et la sensibilité peuvent ainsi se mettre en valeur et apporter une vision éclatante de quelqu’un qu’on aime mais dont on n’avait pas, jusque là, ressenti les raisons inexplorées de cet amour. J’ai fait cet après-midi de rêve une découverte existentielle. La femme qu’on aime est certes une amie, mais une amie femme. Toute l’approche ainsi vécue renforce mon admiration exponentielle pour l’humain, le maternel et explique mes étonnements naïfs devant les œuvres artistiques  imageant la fleur, ange femelle que la nature nous offre.

J'ai reçu de Christine,

Je te remercie de tous ces compliments, nous sommes tous uniques et semblables à la fois et pour moi tu es aussi un être exceptionnel, je remercie la Vie de t'avoir mis sur mon chemin, tu es comme je te l'ai dit ce matin, un peu mon père spirituel.
J'aime beaucoup échanger mes points de vue avec toi, tu es très riche, des erreurs nous en commettons tous et tout au long de notre vie, quand nous arrivons à régler les anciennes, de nouvelles surgissent et c'est ce qui est amusant. En parlant avec toi, je me rends compte à quel point nous nous enrichissons au fil des rencontres agréables ou moins agréables c'est ce qui nous pemet de grandir, même si à certains moments ce n'est pas toujours évident. Ton aide et ton respect sont un rayon de soleil pour moi. Cet après-midi j'ai parlé et écouté des personnes que je ne connaissais pas et j'aime beaucoup. Ce sont peut-être des personnes que je ne reverrai pas, mais c'était un moment chaleureux qui fait que je rentre heureuse chez moi. Surtout par ce temps froid, ce qui est bien ça rapproche les gens hihi, c'est le positif de l'hiver. Comme tu le disais nous sommes des gens chaleureux. J'ai un profond respect pour toi et suis heureuse de t'avoir pour ami, tout simplement merci d'être toi.