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Rêveries

   
   

Que ne puis-je chanter. Le chant avec des mélodies syncopées sur des poèmes d’amour est sans conteste un moyen que j’aurais souhaité exercer pour te dire tout ce que mon cœur contient et il me parait que l’expression aurait beaucoup plus de profondeur puisque la musique est apaisante, entraînante et te met incontestablement à l’écoute.
Un rêve de plus. Regarde le ciel, le soleil qui y brille, le paysage rieur qui nous entoure, tout cela je te l’offre mais n’ai que les mots à coucher sur cette feuille pour t’en faire cadeau.
Je rêve oui mais je rêve au bonheur de te savoir là, existante, voix exaltante.

 

 

   

 

Dans cette vallée aux pieds de ta source, belle rose, ton éclat apporte quiétude et paix intérieure. Le ruisseau qui s’écoule voit chaque goutte de son eau briller à ta vue. N’as-tu jamais entendu le rire de ces éclaboussures à ton sourire. Le bonheur éclabousse, l’herbe tendre des coteaux se dresse, les algues s’effacent, le murmure des vaguelettes susurre l’amour et la tige qui te dresse se raidit de fierté.
Oui belle petite rose, la brise vient souffler les cils de tes yeux merveilleux et tu peux ainsi ouvrir ton regard et son miroir.

 

 
   

Belle étoile de mes nuits, rose de mes jours,

N’est pas heureux celui qui n’a pas ce qu’il désire mais moins heureux encore celui qui ne désire pas. Désirer est un mal mais il est heureux de jouir et non pas d’espérer. Prendre avec sa vue tout ce qui défile, c’est la passion, la rage de découvrir tout ce qui est beau par nature et notre ciel en devient bleu, notre soleil rayonne en mon cœur .Le désir n’est qu’ombres et mensonges nous privant du charme de nos sens et occultant les images de nos songes.
Qu’il est bon la nuit de regarder la lune entourée de pétillantes étoiles et parmi celles-ci y contempler la plus brillante, celle qui berce ma vie endormie.
Tu es éclatante, belle comme doit l’être la femme.

 

 
   

A l'adresse de Rahma...

Je suis balancé entre joie et tristesse.
La joie d’arriver au terme d’une vie
La tristesse de ne plus voir une rose ravie.
Les moments paraissent longs sans tendresse.
Les jours se traînent sans aucun but,
Si ce n’est que celui d’offrir mon amour.
Mais à ce sentiment profond et sans détour,
S’oppose la méfiance qui me rebute.
J’aime intensément et avec respect
Tous ceux qui m’entourent gentiment
Ces êtres que j’idéalise probablement
Et que pourtant je n’envisage pas suspects.
Des autres, je n’attends aucun partage
J’aspire à les admirer sans relâche
M’attelant sans restriction à cette tâche
Et je clame « je t’aime » avec courage.

 

   
   

L'hiver en Novembre...

La neige tombe en beaux gros flocons blanc.
De ma fenêtre, je ne vois que boue et gris.
Ce ciel plombé est pour moi bien accablant,
Sur mes habitudes et mon âme je m’attendris.
Ma gentille campagne et ses lointains paysages
Ne sont plus que très lointains souvenirs.
Combien avec admiration aurais-je pu écrire des pages.
Maintenant il ne me reste plus qu’à rêver à partir.
Au dessus de tous ces énormes nuages
Il y a ma place réservée pour une éternité
Dans laquelle je ne peux qu’entrevoir les images
D’un monde plein de joies et de gaietés.

 

   
   

Crise ?
Cœur plein, esprit vide…
Un cœur plein d’amour pour les autres, débordant d’envies de semer.
Un esprit vide d’énergie, engrangeant des envies de sombrer.
Mes journées s’écoulent sans entrain, chargées de gestes vers les autres, surchargées d’émotions, émotions gonflées par tous les excès, par des rêves sans réalités.
Marquer son amour pour les autres détermine la peur, la peur de devoir de retour. Pourtant mes sentiments n’attendent que la perception de l’autre au bonheur, bonheur de vivre dans la paix d’une âme pure, privée de toutes pensées malsaines.
J’ai grand besoin d’un repos du corps et de l’esprit. Ma route vers le futur est semée d’embûches que ma sagesse ne m’avait pas prévu. Ecrire défoule et atténue la dépression mais les mots placés dans mon propos ne peuvent être qu’une pâle liste dépourvue du ressenti, les mots sont trop pauvres.
Le silence m’enferme dans l’incompris, mes paroles ne sont pas entendues. Je me dois donc de supporter l’enfermement et de m’accrocher aux quelques sourires qui me sont adressés.
Merci à la plus innocente de mon entourage, une petite Nour Houda, me nourrissant de sourires et d’essais de me raconter ses visions.