Et si le rêve rejoignait la réalité...
Des lèvres chaudes à la vue et au toucher ne murmurant que de l’amour, sacrifient au plaisir de recevoir, le plaisir de partager. Oui ces lèvres laissent entrevoir une langue généreuse créée tout exprès pour mieux laisser passer la vie, l’amour, expiration d’un être unique.
Petit menton fripon qui montre le chemin vers des épaules d’une symétrie parfaite, soulignées par une peau d’une chaleur et douceur insoupçonnables. Combien j’en ai frémit quelques fois.
De là, en effet, on peut rapidement aspirer à découvrir deux seins merveilleusement plantés là tout exprès pour imager les ailes de cet ange splendide que la femme incarne. Ses bouts roses frémissent sous les frissons de l’admiration et montent vers les sommets en rondeurs parfaites.
Ceint de hanches superbement égales et soulignées, son ventre rose au nombril érotique s’étend fièrement, sûr de pouvoir cacher de très beaux enfants, fruits d’une mère unique.
Sous ce ventre frémissant, forêt d’une belle nature, un sillon profond entraîne vers des rêves de frénétiques sursauts d’amour, de jouissances inaltérables, succès de caresses attardées et précieux coffret du physique, de la nature palpée et vivante.
De là se décrochent telles deux flèches de Cupidon, des jambes dont l’aspect, la douceur, le galbe sont la finition d’une perle de la nature.
Oui, femme aux yeux de feu, elle est à elle seule un bouquet de bouquets et vraiment seules des caresses constantes, des baisers permanents, une tendresse infinie font le respect que l’on doit à la femme, une admiration sans réserves de la femme mère.
Les jours passent monotones dans l’attente de retour des enfants, du retour du mari. Torchons, lessives, vaisselles, repassages sont la raison de patienter pour elle.
Son paysage, au-delà de sa petite maison campagnarde, est à la fois de la contemplation, du rêve et la réalité d’une solitude de quelques heures chaque jour de la semaine.
A travers ses yeux admirables qui soulignent un regard, vitrine de son cœur et de son âme, on peut entrevoir une petite boule de cristal qui tombe au centre d’une large étendue d’eau provoquant des ondes frémissantes et légères sur lesquelles se prélasse un pétale de rose rosé porté vers l’extérieur. De ce bout de fleur, s’exhalent des parfums et une couleur tendre. Cette âme ainsi reflétée est d’un pastel digne des plus grands miracles de la nature, d’une profondeur douce et émotive, son cœur ainsi imagé est le miroir de cette boule de cristal limpide qui ne demande qu’à briller.
Elle peut ainsi entrevoir, en traînant sur l’horizon des brumes tenaces et prometteuses d’un bleu foncé, ce bleu de l’espoir et au passage, entendre le frôlement des ailes d’un oiseau planant et caressant de ses déplacements son être entier.
Elle est telle qu’un papillon sortant de son cocon, un peu ballottée par ce bonheur qui l‘attend et ne demande qu’à ouvrir ses ailes et la porter vers la lumière. Elle est consciente pleinement de ses qualités, pousse son orgueil à son paroxysme et la nature entière est à ses pieds.
Elle est belle, intelligente, ses yeux en sont le miroir.
Lorette Goosse dans Black & White ...
Il m’a été donné de pouvoir vivre la soirée d’hier 26/01/2008 au théâtre de l’Etuve à Liège où, sur scène, tu m’as une fois de plus, par le ton et l’expression, offert un spectacle impliquant une justesse de visions servies par le cœur et l’âme d’une grande comédienne, d’une grande femme.
Je suis ce vieillard qui dans la forêt s’extasie des couleurs qui persistent dans cet hiver doux. Les chants d’oiseaux sont toujours plus mélodieux à l’oreille et le temps passe, accompagné des chuchotements d’une source providentielle qui porte toutes les valeurs du sous-sol, âme de la terre. Suis-je donc déjà dans ce paradis où la chaleur des sentiments réchauffe le cœur ? Rêve, réalité, qu’importe le bonheur est lié aux sens.
Un jour d'hiver...
A l’approche d’un beau jour de printemps, femme nue exposée au soleil naissant, mon regard fixe la couleur rose de sa peau. Mes yeux caressent le velours, le satin de ses seins.
S’aimer, jouir sur ce ventre ensablé, mes sens s’emballent. Qu’y a-t-il de plus beau que ce corps de femme, alangui qui attends les jeux de la mer par ses marées atteindre son être. Abuser en langueurs des brûlantes et frémissantes brises, jambes tendues vers le désir, attendre l’instant de baiser cette tendre vallée. Susurrer les mots de toujours, les mots d’amour, passer mes mains dans sa merveilleuse chevelure et poser mes lèvres sur sa bouche entrouverte pour mieux profiter de l’air iodé et salin. Plus besoin d’images, plus besoin de paroles, les corps exultent en soubresauts du plaisir. Sans cris, par frôlements, sans images, la splendide plainte du corps éveille toute la nature. La femme…
Dernier rêve, dernier remord…
Rhama...
La nuit, la lune émerge envoyant toutes ces étoiles pour m’éclairer et éclairer la vue de ma rose tant appréciée. J’ai sur ma table une rose dans un vase, pâle copie de celle que tu es, pâle couleur de la palette de ton cœur, scintillement de tes yeux reflets d’un regard qui me bouleverse, qui me promène dans ton ciel, ce ciel de chaleur, de beauté, de bonté. Que tu es belle, femme, quel symbole que la rose à mes yeux.
Vinciane,mon petit bouchon ...
Regarde au loin, écoute les clapotis de ce petit ru au fond rouge de fer serpentant dans ce sous bois, vois ce ciel tout bleu, ces fleurs magiques fleuries en cette fin mars 2010, les primevères.
La nature est belle, la femme est belle. Que de joie j’ai envie de crier, c’est cela l’amour et l’amour n’est possible qu’avec l’amour de la nature.
Belle petite fleur, souris de toutes tes couleurs, éclaire des feux de ton regard tout ce qui nous entoure.