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Qu’en ce petits corps de chaleur, de douceur, un coeur puisse ainsi battre m’est tellement agréable. Non tu n’es pas belle, tu es plus que çà, non tu n’es pas gentille tu es plus que çà.
Dans ces petites fenêtres superbes que sont tes yeux, se reflètent des flammes de cœur qui brûle, d’âme qui flambe. C’est toute cette chaleur, cette pureté intérieure, cette virginité d’esprit qui fait de toi, petite fleur, une perle de la nature, une perle d’amour,
Ton cœur aspire à l’amour, l’amour pur, ton corps aspire aux caresses… je voudrais être le vent de brise légère qui court sur ta peau.
Tous ces petits « je t’aime » qui te protègent désormais vont, je le veux, te donner un bien-être autre que le confort matériel qui n’apporte vraiment pas grand-chose à la vie. Au diable le physique, c’est le cœur qui aime, c’est le cœur qui rime avec bonheur alors que caresse ne peut rimer qu'avec tendresse mais aussi avec tristesse.
Le vent qui passe sous mes fenêtres désormais susurre « elle t’aime ». La pluie qui tombe aujourd’hui, par ses grosses gouttes  dans les flaques, éclaboussent; c’est autant de « je t’aime » qui dansent devant mes yeux
Oui petite fleur, et tu le sens profondément, je t’admire sans réserve et je ne trouve en toi que beauté et à mes yeux,les fleurs dans les champs seront pales.
Petite fleur, j’ai sondé ton âme à travers ton regard merveilleux et je plonge, ravi, dans ce lac d’amour et tant pis si je fais des vagues mais je t’aime, je t’aime intensément.
Sur toute ma vie, faite de gentillesses, de bonté, d’actes de dévouement et de travail, je n’ai eu qu’une chance, celle de te rencontrer.
Dans ces après-midi  réchauffés par un soleil éblouissant, tu m’apparais, perle de la nature, fleur épanouie aux couleurs chatoyantes.
De ton corsage blanc, comme une corolle, émerge un pistil velouté sur lequel deux perles d’eau scintillent. Tes yeux sont ainsi les gouttes d’un lac profond au fond duquel je lis gentillesse, intelligence, amour. Sous tes pétales, jambes modelées par un sculpteur perfectionniste, tiges et feuilles soutiennent le plus beau bouquet que la nature a offert à mon cœur.
Combien le mot fleur aurait du être inventé pour qualifier la femme, s’il n’avait existé. Combien la nature a été généreuse à ton égard.
Chevelure soyeuse ponctuant un visage de fée, auréole d’un ange échappé de la voûte céleste, il me semble ne pas pouvoir résister à la tentation d’y passer la main, un peu comme l’enfant qui cherche à décrocher la lune. Ce visage aux joues douces, veloutées comme la pêche mûre, tentante par se couleurs et son toucher  qui aspire à enfler mon souffle lorsque mes lèvres ont la chance de s’en approcher. Des yeux de braise crachant tout l’amour qu’un être est capable de dispenser miroitent je ne sais quelle brise mystérieuse, l’âme d’une sensibilité extrême, l’esprit d’une intelligence incomparable.
Au bord d’une clairière verdoyante, sous un ciel prometteur, un ruisseau chantant, se traîne à tes pieds petite fleur.
Oui, ton parfum exhalé m’enivre, tes couleurs m’attisent, tes yeux, miroirs de rosée  pétillent de vertu, de pureté. .
Gouffre des couleurs du temps, la vie…
Bleu est le ciel, bleu son reflet dans la mer, le jour sous l’amour. Apaisant par le ciel, émouvant par l’infini, passionnant par ses tons successivement clairs à l’horizon, foncés au dessus ou l’inverse au passage d’un orage, bouillonnant dans son image sur l’eau, l’amour est tout à la fois. Peut on imaginer l’amour sans ce bleu et ses teintes ? Le bleu s’efface t il ?  Ne serait-ce nier le ciel et l’infini que penser que l’amour s’use… Et dans ce ciel pour éclairer cet amour, le soleil jaune, jaune et chaud, irradie. De ce feu sans fin, l’amour est amené à son apogée
Sans ce ciel, sans ce bleu pas de jaune au paroxysme, pas de mer image, pas d’amour ; la fin n’est pas envisageable pour l’amour.
Si dans ce bleu sous l’éclairage jaune, je trouve le brun, le brun de tes yeux, tes yeux images et miroirs de ton cœur, de ton âme, de tes pensées, je ne peux imaginer la vie sans vert et sans rouge. Le vert dans cette nature où l’amour s’exhale sur l’herbe tendre, les fruits rouges, enfants, espoirs de l’amour.
Si le jaune scintille dans le brun de ton âme, le rouge de ton cœur crie dans tes yeux l’amour. L’amour sans le ciel bleu, sans le soleil jaune, sans ton cœur rouge, sans le brun de tes yeux ne saurait s’épanouir dans le vert de la nature. La luxuriance de ton corps n'a de sens que sous ton regard, reflet de ton âme imagée par le bleu sur la mer sous le soleil, reflet rose des fruits rouges. Corps rose, pétale d’une fleur scintillante sur le sépale vert d’une nature généreuse. Nature, amour, amour de la fleur rose aux sépales verts, yeux calices bruns, cheveux pistils châtains, à la corolle éclatante jaune dans le bleu de l’infini, infini comme l’amour.
Et si le bleu clair  à l’horizon devient sombre et si le bleu est plus clair au dessus de ta corolle, l’orage apporte le gris de ses cumulus et l’éclair éclate sous ton verticille, le brun de ton amour, ton corps illuminé brûle comme la passion, la passion de l’amour. La mer s’élève en vagues grises et jaunes à l’écume blanchâtre. Le pourpre est là, l’amour se déchaîne comme la nature, ta nature. Le vert se lisse, tes sépales soulignent des pétales brillants, des étamines éclatantes.
Pistil, chair, amour, le bleu, le jaune, le rose, le rouge, le gris, le vert, tout est couleur, tout est vie, tout est amour. Amour de la chair, amour du cœur, en amour tout est teinté, la vie est le gouffre des couleurs du temps.

Je t'aime...