La vérité des faits est différente de la vérité des êtres.
EDUCATION où es-tu?
Jamais il ne m'est apparu autant la nécessité de reformer le triangle adolescents-parents-grands parents. Puisse le chemin qui nous rapproche d'un triangle rectangle être court.
En ce mois de mars sous un beau soleil, un mardi à 15 heures j’ai pu croiser dans le quartier de Liège St Gilles, à côté d’une haute Ecole, une trentaine de jeunes assemblés devant un café bondé d’autres jeunes, tous un verre d’alcool à la main. Dix minutes plus tard en plein carré de Liège, en Pot d’Or, je rencontre même spectacle à une heure où on pourrait s’attendre à voir ces jeunes en classe. Ce matin là des « irresponsables » politiciens nous faisaient part d’un accord de formation de gouvernement (des mots, pas de chiffres) après neuf mois de discutions stériles sur des sujets qui ne concernaient pas beaucoup les citoyens moyens.
Les dirigeants du monde en tout ou en partie ont participé pendant la première guerre mondiale et ensuite dans une deuxième guerre à des massacres en se servant des membres de la société, contre leur consentement, à une mort évidente. Pour arriver à pousser les humains à se battre, ils ont utilisé l’alcool et il est certain que les poilus de 14-18 étaient « bourrés », pour sortir des tranchées vers la mort certaine, inconscients. Ceux qui en sont sortis étaient souvent devenus des alcooliques. C’est le rôle de ma génération de transmettre les valeurs bafouées en cette époque.
Aujourd’hui, la société qui est, rappelons-le, un assemblage de petites sociétés dont la cellule la plus petite est la famille et va du comité de quartier, au hameau, au village, à la ville, au pays, au continent, regarde les adolescents de ces petites cellules sociales se plonger dans l’alcool et, pour une partie moindre, dans la drogue sans qu’aucun gestionnaire politique ne fasse le moindre effort réaliste et pratique pour rencontrer les désarrois qu’ils devraient contrôler. C’est la première responsabilité des parents, la génération de mes enfants, d’éduquer, c'est-à-dire d’épauler et de répondre aux raisons du malaise de mes petits enfants, génération victime d’aujourd’hui, de manière à ne pas renouveler le sacrifice de ces jeunes que nous envoyons au casse pipe sous un regard critique mais jamais positif ni constructif.
Les études comparatives de nos enseignements européens semblent montrer des enfants qui à 12 ans ne savent ni lire ni écrire correctement, mais on peut les voir embarquer dans des cars pour se rendre en vacances une huitaine de jours, chercher sans doute les lettres qu’ils ne trouvent pas dans leur classe.
Où est l’erreur ?
Un grand père désabusé.
ARROGANCE éloigne-toi ! 
Nous sentons tous la nécessité de vivre ensemble et notre attachement à la société dans laquelle nous vivons est essentiel. Tous les humains sont conscients, ne fusse que dans la plus petite cellule sociale, la famille, que des règles élémentaires s’imposent. Cela sert entièrement à notre construction biologique, spirituelle et il nous arrive inconsciemment parfois de nous remettre en question. Qui ne s’est pas étonné de se parler seul.
Nous nous adressons souvent à des êtres extraterrestres, Dieu ou ses anges et toujours dans l’adversité nous y faisons appel.
Il est donc clair que nous nous rattachons à l’irréel, l’impalpable et trop souvent, hélas nous réagissons dans nos rapports sociaux, par orgueil, par souci de domination avec vantardise, arrogance, contradiction, c’est un manque de respect évident
Cet irrespect fait de nous un fautif conscient et seule l’humilité nous sera salutaire. Il nous suffira de nous accrocher à la plus grande guérison et la plus totale qu’il ne nous est permis de souhaiter, l’amour.
Cet amour, pas celui que nous croyons pratiquer, mais l’amour, le vrai sans concessions à notre orgueil, l’amour dans l’humilité.
Que chacun s’en inspire et y puise le chemin qui nous mène au bonheur!
Aimer, respecter, c’est indispensable, souhaitable et enrichissant.
Papy, je suis là!
Soleil de plomb, ciel ouvert, toute la chaleur et la lumière s’étalent sur un monde passé et tellement présent. Et, petites fleurs chatoyantes, toutes ces petites merveilles de notre paysage journalier sont là pour nous rappeler couleurs et parfums que sont tous les moments de la vie.
Un jour n’est-il pas l’aurore d’une nouvelle saison pleine de promesses, n’est-il pas le jour où tous les souvenirs et expériences du passé viennent enrichir l’amour, l’amour que chacun de nous peut exposer à tous les instants qui se pointent. Il mènent tous à la nuit étoilée de ces perles du ciel qui brillent dans le regard de chacun et qui dardent de leurs éclats la beauté de l’être, sa profondeur d’âme, la capacité de son cœur, l’étendue potentielle de ses sentiments, de son affection, la largesse de ses caresses.
Enfants et petits enfants sont là pour témoigner de l’ampleur de la reconnaissance qu’un papy, étonné, reçoit à chaque occasion que les minutes qui s’égrènent peuvent inspirer.
Soit louée la grandeur de l’intériorité, face au matérialisme d’une société qui s’éteint partout ailleurs, la famille. C’est notre credo, nous on s’aime et on aime pour que chacun puisse y puiser la force de rester la tête haute, à portée du ciel sous le soleil ou sous les étoiles.
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